Église St. Donat d'Epping

 

Le petit village d'Epping, situé en pays découvert, se trouve en bordure de la Köngistrasse ou route royale, qui reliait autrefois Bouquenom (aujourd'hui Sarre-Union) à Deux-Ponts.L'ancienne église St. Donat et l'école, en 1909.


Histoire

Du point de vue spirituel, le petit village d'Epping est tout d'abord succursale de la vaste et ancienne paroisse de Volmunster, dans l'archiprêtré de Hornbach, aujourd'hui en proche Allemagne. Lors de la réforme des circonscriptions ecclésiastiques de 1802, le village est érigé en paroisse indépendante, avec Urbach comme annexe, passant dans le nouvel archiprêtré de Volmunster. 

Le chœur de l'église St. Donat avant 1945.L'église avant la dernière guerre.


Édifice

L'église paroissiale, dédiée à St. Donat, est construite en 1736, sans doute pour remplacer un édifice plus ancien, après les ravages causés par la guerre de Trente Ans dans toute la région, n'ayant que très rarement épargné les édifices catholiques. Les bombardements de février et mars 1944 ayant complètement détruit le village et l'église, celle-ci est seulementPanorama du village d'Epping en 1903 et de l'église St. Donat, au centre. reconstruite de 1955 à 1957, sur les plans de Roger Sarrailh, architecte à Bitche, travaillant avec la Coopérative de reconstruction des églises de la Moselle


Mobilier

La paroisse possède un retable en bois polychrome et doré, attribué au sculpteur Jean Martersteck (1691-1746), originaire de Bouquenom et venu s'installer en 1735 à Wœlfling-lès-Sarreguemines, aux portes du Pays de Bitche. Le retable se situe actuellement dans la chapelle d'UrbachUn orgue, œuvre de Willy Meurer, est installé en 1968. L'instrument possède deux claL'intérieur de la nouvelle église (photographie du service régional de l'inventaire de Lorraine).vieLa nouvelle église (photographie du service régional de l'inventaire de Lorraine).rs de cinquante-six notes et un pédalier de trente notes, ainsi que des transmissions électro-pneumatiques.


Presbytère

Un coffre massif en chêne du XVIIIe siècle, en dépôt au presbytère, renforcé par des pentures en fer forgé, est le coffre de la fabrique, destiné à conserver ses archives et ses comptes. Il est muni de trois serrures à moraillon, dont le curé, le président et le trésorier de la fabrique détenaient chacun l'une des clefs, ce qui nécesitait leur triple présence, chaque fois qu'il s'agissait de l'ouvrir.


Faire un site | Tourisme | Petites annonces | A visiter | Forum Tourisme | Modèle de texte | Infos légales