Hoelling

 

Le charmant petit village de Hoelling (en allemand Höllingen) s’étend en pays découvert, dans la vallée de la Bickenalb, au nord du canton de Rohrbach.

La chapelle de Hoelling en 1904.

Histoire

Le hameau est mentionné pour la première fois en 1280 sous la forme Hildingen, puis Hylingen en 1344, Hollingen en 1594 et Hœllingen en 1681. Il devient Helling en 1751, Hœling en 1779, puis Hellingen, Holling et Hœlling

Du point de vue administratif, le village de Hoelling est une commune indépendante jusqu'en 1811. Il devient alors annexe de la commune de Bettviller, faisant partie du canton de Rohrbach depuis 1802.


Cultes

Du point de vue spirituel, le village n'a pas cessé d'être succursale de la paroisse de Bettviller, dans l'archiprêtré de Hornbach jusqu'en 1802, passée par la suite dans celui de Rohrbach. Une chapelle, dédiée à Notre-Dame-de-Pitié, est construite en 1750, date portée. La tour-clocher est quant à elle ajoutée en 1904, en remplacement d'un campanile. Il s'agit d'un édifice en grès et moellon, de type église-grange, avec tour-clocher hors-œuvre en façade et chevet polygonal. La chapelle est couverte d'un toit de tuiles plates et d'ardoise, à longs pans, avec croupe et flèche polygonale.


Lieux et monuments

La chapelle de Hoelling possède un calice en laiton doré et à coupe en argent, datant des années 1880. Apparenté par son style à la production des Weihinger, orfèvres à Zweibrücken, il comporte un décor de grosses perles, très caractéristiques de cet atelier, sous les festons de la fausse-coupe. Le décor des feuilles d'eau réparti sur le dessus du pied, la partie supérieure du nœud et la base de la fausse-coupe apparaît comme une originalité.

A l'entrée nord de l'écart, une croix du XVIIIe siècle, au croisillon moderne, appartient à la série des croix à fût-stèle galbé en plan. Elle est ornée de quatre saints placés sous des arcatures, disposés en deux registres : au registre inférieur, St. Wendelin avec sa houlette et ses moutons et St. Jean Népomucène, agenouillés, au registre supérieur, la Sainte Vierge et St. Jean, debout. D'une sculpture plus soignée que l'ensemble des croix et des calvaires conservés, elle possède aussi un socle encadré à la face de deux ailerons ornés de fleurons, dont la fonction est seulement décorative.


Site gratuit (aide) | Tourisme | Petites annonces | A visiter | Forum Tourisme | Carte de voeux | Infos légales